Au défilé Dior Homme automne-hiver 2026-27, les vêtements deviennent des personnages qui jouent entre hier et aujourd’hui.
À la Fondation Louis Vuitton, Pharrell Williams dévoile une collection homme automne-hiver 2026 où héritage, architecture et fonctionnalité dessinent une vision durable du luxe contemporain.
Avec "Cangiante", Leo Dell’Orco signe pour Giorgio Armani une première collection masculine où la fidélité au style devient un art du changement imperceptible.
Pour l’Automne/Hiver 2026, Paul Smith orchestre un vestiaire masculin intime et vibrant, nourri d’archives, de poésie et d’un goût insatiable pour les trésors du quotidien.
À Milan, Miuccia Prada et Raf Simons signent une collection homme qui interroge le présent avec lucidité, entre mémoire, rigueur et responsabilité intellectuelle.
À Milan, Ralph Lauren a dévoilé ses collections Purple Label et Polo Ralph Lauren Fall 2026 comme une déclaration intime et magistrale sur l’élégance masculine et la liberté d’être soi.
Le tout premier défilé Métiers d’Art de Chanel sous la direction de Matthieu Blazy a marqué les esprits. À son ouverture, Bhavitha Mandava est entrée dans l’histoire en devenant la première mannequin indienne à ouvrir un show de la maison.
Séduisante, insaisissable et profondément élégante, la collection revisite les séjours new-yorkais de Gabrielle Chanel à travers un prisme résolument contemporain.
Entre romantisme punk et élégance désinvolte, la créatrice belge signe une collection de fin de saison libératrice.
Avec C+, Coperni invente une mode régénérative où l’anatomie s’habille d’intelligence et de soin.
Pour le printemps-été 2026, Thom Browne signe une odyssée interstellaire où l’élégance classique flirte avec l’inconnu.
Pour le printemps-été 2026, Miuccia Prada signe une ode puissante au travail des femmes, entre force, beauté et mémoire.
Entre liberté solaire et audace artistique, Zimmermann célèbre une bohème australienne réenchantée.
Pour son premier défilé chez Chanel, Matthieu Blazy réveille l’esprit de Gabrielle avec une conversation entre passé et futur, où la liberté devient matière et mouvement.
Pour le printemps-été 2026, Chitose Abe livre une déclaration magistrale de l’ADN sacai.
Pour le printemps-été 2026, Ludovic de Saint Sernin redéfinit la noblesse comme une force de liberté sensuelle et collective.
En voulant ressusciter l’esprit Gaultier, Duran Lantink l’a peut-être trahi. Son premier défilé pour la maison, “Junior”, divise violemment : génie provocateur pour certains, irrespect total pour d’autres.
Pour son premier défilé, Magda Butrym fait de l’imperfection une attitude et du chic une pulsion. Une ode à la sensualité spontanée, entre cuir, dentelle et audace polonaise.
Pour le printemps-été 2026, Alessandro Michele mêle douceur nostalgique et manifeste poétique dans une collection incandescente.
Chez Celine, le foulard ne se noue plus, il se raconte — entre mémoire, mouvement et métamorphose.