Pour le printemps-été 2026, Stefani Gallici signe chez Ann Demeulemeester une collection entre passion littéraire, souvenirs d’enfance et beauté insurgée.
Le créateur nous offre une collection intime et solaire où passé, présent et futur s’entrelacent dans une grâce méditerranéenne.
Pour son premier défilé chez Balenciaga, Pierpaolo Piccioli explore l'essence du vêtement comme acte fondateur.
Entre fragilité apparente et force instinctive, Sarah Burton dévoile une féminité magnifiée par la tension entre structure et dévoilement.
Elie Saab Printemps-Été 2026 réinvente le glamour, où sensualité et liberté se rencontrent dans un vestiaire aux horizons infinis.
Entre nostalgie et légèreté, Bernadette signe un été où les souvenirs deviennent couture. Un retour au bord de mer, là où chaque robe raconte une histoire.
Sous la baguette d’un orchestre d’enfants, Glenn Martens réinvente la beauté du réel pour Maison Margiela.
Jack McCollough et Lazaro Hernandez signent un début mesuré mais prometteur à la tête de Loewe.
Pour son printemps-été 2026, Victoria Beckham explore la grâce imparfaite des débuts, entre nostalgie et audace contemporaine.
De Bowie à Bianca Jagger, Harris Reed fait vibrer Nina Ricci au rythme d’un rock’n’roll couture.
Pour son défilé printemps-été 2025, Alice Vaillant retourne à l’Opéra Bastille, lieu fondateur de son histoire personnelle, et y déploie une collection vibrante où chaque silhouette devient un mouvement.
Au Dojo Arena de Paris, Christian Louboutin a transformé un stade en scène flamboyante pour son défilé Printemps-Été 2026.
La créatrice mêle fluidité bohème et accents utilitaires dans une odyssée solaire et nocturne.
Pour son premier défilé chez Mugler, Miguel Castro Freitas fait renaître la figure mythique de la showgirl en une ode envoûtante à la dualité du désir.
Au Centre Pompidou, Daniel Roseberry offre une collection Schiaparelli qui brouille les frontières entre mode, musée et émotion pure.
À Paris, Acne Studios propose une vision multiple de la féminité, entre subversion, grâce et énergie androgyne.
Pour le printemps-été 2026, Haider Ackermann insuffle à la maison Tom Ford une sensualité épurée, entre éclats nocturnes et lumière renaissante.
Pour son premier défilé femme chez Dior, Jonathan Anderson orchestre une révérence audacieuse à l’histoire.
Pour le printemps-été 2026, Dries Van Noten plonge dans l’énergie brute de l’océan et la grâce instinctive des surfeurs au crépuscule.
Au cœur du Louvre, dans les anciens appartements d’été d’Anne d’Autriche, Louis Vuitton signe un défilé aussi intime que grandiose. La collection printemps-été 2026 réinvente la liberté vestimentaire et célèbre le luxe suprême : s’habiller pour soi.