Un défilé incandescent où l’instinct brut défie la rigueur, entre désir primal et élégance.
Pour le printemps-été 2026, Ludovic de Saint Sernin redéfinit la noblesse comme une force de liberté sensuelle et collective.
En voulant ressusciter l’esprit Gaultier, Duran Lantink l’a peut-être trahi. Son premier défilé pour la maison, “Junior”, divise violemment : génie provocateur pour certains, irrespect total pour d’autres.
À l’UNESCO, Chemena Kamali explore l’espace délicat entre couture et simplicité. Une ode à la femme Chloé : libre, sensuelle et profondément moderne.
Pour son premier défilé, Magda Butrym fait de l’imperfection une attitude et du chic une pulsion. Une ode à la sensualité spontanée, entre cuir, dentelle et audace polonaise.
Pour le printemps-été 2026, Alessandro Michele mêle douceur nostalgique et manifeste poétique dans une collection incandescente.
Chez Celine, le foulard ne se noue plus, il se raconte — entre mémoire, mouvement et métamorphose.
Hermès fait galoper l’allure féminine entre cuir et liberté. Une collection comme un vent salé sur la peau : puissante, sensuelle, indomptée.
La collection printemps-été 2026 de Giambattista Valli dialogue entre art, nature et virtuosité du geste.
Pour le printemps-été 2026, Stefani Gallici signe chez Ann Demeulemeester une collection entre passion littéraire, souvenirs d’enfance et beauté insurgée.
Le créateur nous offre une collection intime et solaire où passé, présent et futur s’entrelacent dans une grâce méditerranéenne.
Pour son premier défilé chez Balenciaga, Pierpaolo Piccioli explore l'essence du vêtement comme acte fondateur.
Entre fragilité apparente et force instinctive, Sarah Burton dévoile une féminité magnifiée par la tension entre structure et dévoilement.
Elie Saab Printemps-Été 2026 réinvente le glamour, où sensualité et liberté se rencontrent dans un vestiaire aux horizons infinis.
Entre nostalgie et légèreté, Bernadette signe un été où les souvenirs deviennent couture. Un retour au bord de mer, là où chaque robe raconte une histoire.
Sous la baguette d’un orchestre d’enfants, Glenn Martens réinvente la beauté du réel pour Maison Margiela.
Jack McCollough et Lazaro Hernandez signent un début mesuré mais prometteur à la tête de Loewe.
Pour son défilé printemps-été 2025, Alice Vaillant retourne à l’Opéra Bastille, lieu fondateur de son histoire personnelle, et y déploie une collection vibrante où chaque silhouette devient un mouvement.
Au Dojo Arena de Paris, Christian Louboutin a transformé un stade en scène flamboyante pour son défilé Printemps-Été 2026.
La créatrice mêle fluidité bohème et accents utilitaires dans une odyssée solaire et nocturne.
Pour son premier défilé chez Mugler, Miguel Castro Freitas fait renaître la figure mythique de la showgirl en une ode envoûtante à la dualité du désir.
Au Centre Pompidou, Daniel Roseberry offre une collection Schiaparelli qui brouille les frontières entre mode, musée et émotion pure.