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Kim Kardashian avocate : et si on arrêtait enfin de se moquer d’elle ?

Interviewée par l’édition américaine de "Vogue", Kim Kardashian a révélé son souhait de devenir avocate. Si cette annonce pourrait sembler improbable, elle est pourtant plus que légitime. On vous explique pourquoi.
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© Stefanie Keenan/Getty Images

Kim Kardashian aurait-elle été influencée par Reese Witherspoon, aka Elle Woods, la blonde accro aux total looks roses devenue une avocate redoutable dans le film La Revanche d’une Blonde ? Peut-être bien. En couverture du numéro de mai de l’édition américaine de Vogue, la business woman a déclaré être actuellement en train de suivre un stage au sein d'un cabinet d'avocats et prévoit de passer le barreau de Californie en 2022. Et si cette nouvelle pourrait en faire sourire plus d’un, la star de télé-réalité n’a pourtant cessé de prouver à quel point elle excellait dans les domaines dans lesquelles elle se lançait.

Une ascension sociale bluffante

Qui aurait cru que la star de télé-réalité la plus populaire de la planète deviendrait star du barreau alors que sa carrière débutait avec la fuite en ligne de sa sex-tape en 2007 ? Forte de cette petite notoriété, Kim Kardashian a su en tirer profit, devenant candidate de télé-réalité dans l'une des émissions les plus suivies des Etats-Unis, Keeping Up With The Kardashians.  Méprisée par l’élite américaine et la fashion sphère, elle pose pourtant pour la première fois, sept ans plus tard, aux côtés de son mari Kanye West en couverture de Vogue US, signant définitivement son entrée dans le petit monde de la mode, et décroche son accès aux défilés les plus prisés. En quelques années seulement, Kim Kardashian est ainsi passée du statut de starlette de télé-réalité snobée à icône de mode et beauté. Son visage est devenu la référence mondiale en matière de chirurgie, sa collection de make-up KKW Beauty s’écoule comme des petits pains, tandis que son jeu pour smartphone Kim Kardashian : Hollywood lui rapportait 700 000 dollars par jour en 2014.

Mais début juin 2018, c'est finalement dans le droit que Kim Kardashian se lançait, s'intéressant aux cas de détenus qui demandent leur libération anticipée. Une semaine après avoir reçu cette dernière, le président américain Donald Trump avait gracié Alice Marie Johnson, une femme de 63 ans emprisonnée depuis plus de vingt ans et condamné à la réclusion criminelle à perpétuité sans possibilité de libération conditionnelle, pour sa participation à un vaste trafic de stupéfiants dans la région de Memphis (Tennessee).

Future star du barreau ?

Interrogée par Vogue US, Kim Kardashian raconte avoir été conviée, en une autre occasion, à la Maison Blanche pour participer à un groupe de travail sur le système des grâces et libertés conditionnelles. "Je me suis dit que je voulais me battre pour les gens qui ont payé leur dette envers la société", a-t-elle expliqué à Jonathan Van Meter. "Et si j'en sais plus, je pourrai faire davantage."

Si les études d'avocat sont normalement réservées aux étudiants titulaires de l'équivalent d'un Master (bachelor degree) aux Etats-Unis, Kim Kardashian n'a jamais été diplômée de l'université californienne Pierce, où elle s'était inscrite à l'issue de ses études secondaires. Cependant, quelques Etats américains, dont la Californie, permettent d'étudier le droit au sein d'un cabinet d'avocats puis de passer le concours, après quatre années.

Kim Kardashian effectue donc son stage depuis l'an dernier dans un cabinet de San Francisco et ambitionne de passer le barreau en 2022. Un parcours exemplaire et un ascension sociale tout simplement incroyable qui devrait faire taire les mauvaises langues à son sujet.

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