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Rencontre avec Licia Mattioli, créatrice italienne des bijoux Mattioli

Ses racines italiennes, les voyages qui l’ont inspirée, ses matières fétiches… De passage dans la célèbre joaillerie Howards à l’occasion des fêtes de fin d’année 2018, la créatrice italienne de bijoux Licia Mattioli se prête au jeu d’un bilan inspirant.
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© Mattioli

Licia Mattioli, pour qui la joaillerie est une histoire de famille, a commencé à concevoir ses bijoux alors qu’elle était enfant. Aujourd’hui, elle est à la tête de sa marque éponyme, mais aussi du plus vieil atelier d’orfèvrerie de la ville de Turin, en Italie. Rencontre avec cette business woman, qui nous livre les secrets de sa réussite.

D’où vient votre passion pour la joaillerie ?
Je ne me souviens pas d’un moment précis, mais ce que je peux vous dire, c’est que lorsque j’étais très jeune, je fabriquais mes propres boucles d’oreilles et bijoux avec des petites perles. Donc on peut dire que j’ai la joaillerie dans le sang. Et cela a continué jusqu’au moment où je suis devenue avocate. Finalement, le destin m’a rattrapée lorsque nous avons acquis la compagnie (son atelier d’orfèvrerie avec son père, ndlr).

Quelles sont vos inspirations ?
Lorsque je voyage, c’est là que je trouve l’inspiration. Je voyage beaucoup, ces deux dernières années j’ai voyagé dans 40 pays différents, donc c’est ce qui me donne de nouvelles idées. C’est un melting pot de plusieurs choses que je vois. Cela se constate d’ailleurs dans les collections, elles sont très différentes les unes des autres.

Vos endroits préférés en Belgique ?
Le Sablon (les bijoux Mattioli sont vendus dans la joaillerie Howards au cœur du Sablon, ndlr) à Bruxelles est fantastique. Et puis j’adore Knokke, qui me rappelle Capri version belge, j’aime l’appeler la Capri du Nord.

Quel genre de femme porte des bijoux Mattioli ?
Celles qui s’assument et sont elles-mêmes. Elles savent ce qu’elles veulent. Puisque les bijoux sont personnalisables, elles peuvent demander précisément ce qu’elles souhaitent.

Est ce qu’une italienne et une belge porteraient vos bijoux différemment ?
Non je ne pense pas, elles sont assez similaires.

Quelle est votre matière fétiche ?
Il y a un an et demi, j’aurais dis l’or rose, parce que c’est très lumineux. Mais maintenant, je dirais le titane ou le paladium. Ces matières permettent de jouer avec différentes couleurs, et elles sont très légères. On peut créer des bijoux imposant sans que le poids ne soit affecté. 

Quel bijou faut-il absolument posséder ?
Les boucles d’oreilles sans hésiter. Pour moi, elles sont comme le maquillage, elles donnent du pouvoir. Elles habillent le visage. 

Quelle est votre icône mode ?
Une femme que je trouve élégante en toutes circonstances, c’est Rania de Jordanie. Elle a beaucoup de style, et il y a toujours une touche originale dans son look.

Votre prochain challenge ?
C’est une bonne question. Le but que j’aimerais atteindre, est que l’on puisse trouver les bijoux Mattioli partout. Nous sommes présents dans 20 pays, mais je veux que l’on soit plus répandus. D’autant plus qu’ils n’y a pas beaucoup de marque qui proposent ce que nous faisons, à savoir des bijoux de luxe personnalisés.

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