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On a rencontré María Pedraza, star de "La Casa de Papel" et "Elite"

Révélée par les séries "La Casa de Papel" puis "Elite", l'actrice et égérie du label Aristocrazy s'est imposée, à l'instar de Noah Centineo ou encore Kiernan Shipka, comme l'une des étoiles les plus éblouissantes de la galaxie Netflix. Elle signe son retour avec la comédie dramatique "Tu emmènerais qui sur une île déserte ?", à voir dès le 12 avril prochain. Rencontre.
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Quel est le lien qui vous unit à Aristocrazy ?

Maria Pedraza : J’ai découvert Aristocracy il y a maintenant quelques années, par le biais d'une de mes meilleures amies. J'ai eu un véritable coup de coeur car je me reconnais tout à fait dans le style de la marque.

 

Vous campez le rôle d'une aristocrate anti-système dans "La Casa de Papel" et "Elite." Partagez-vous ces mêmes traits de caractère avec vos personnages ?

Oui, j’ai cet aspect rebelle. D’ailleurs je rendais mes parents fous quand j’étais petite. Vraiment. (rires)

 

Racontez-nous une bêtise que vous avez fait subir à vos parents ?

Je me souviens que je disais à mes parents que je restais dormir chez ma meilleure amie et ma meilleure amie disait à ses parents qu’elle restait dormir chez moi, tout ça pour pouvoir sortir faire la fête. On rendait les choses tellement compliquées qu'on s'enlisait parfois dans nos mensonges.

 

Dans la nouvelle campagne Aristocrazy, vous incarnez une ballerine — quand avez-vous commencé la danse classique ?

Ma mère m'a inscrite aux cours de danse classique à l’âge de 6 ans. À l'époque, il y avait une série espagnole que j'adorais, “Upa Dance” (Un, Dos, Tres, ndlr), je ne sais pas si vous la connaissez. Je me souviens apprendre les choréographies devant la télé. Mes parents se sont sans doute dit "peut-être qu'elle a du talent, on va voir". Ils m’ont emmenée passer le concours du conservatoire et j'y suis entrée à l’âge de huit ans. J'y suis restée dix ans.

 

Votre scène de danse préférée vue au cinéma ?

J’ai été très touchée par le film “Black Swan”. Son réalisateur, Darren Aronofsky, dépeint la réalité de façon crue, sans filtre. J’ai adoré la scène où Natalie Portman fait des déboulés et tourne sans s'arrêter. Ce film… je l’adore.

 

Si vous pouviez emprunter les déhanchés d'un/une artiste, lesquels choisiriez-vous ?

Ceux de Beyoncé, sans doute. C’est une icône. 

 

La chanson qui vous fait danser instantanément ?

Il y en a beaucoup ! “I follow Rivers” de Lykke Li, je l’adore.

 

La chanson sur laquelle vous aimeriez que votre petit ami vous invite à danser ?

Il y en a beaucoup qui me font penser à lui… Je dirai “Antes de morirme” de C Tangana (ft. Rosalía).

Aristocrazy Jeté (ft. María Pedraza)

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