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5 choses à retenir du défilé Dior haute couture printemps-été 2020

C’est une nouvelle fois au cœur des jardins du Musée Rodin que Maria Grazia Chiuri conviait une poignée de privilégiés à découvrir la collection qu’elle a imaginée pour le défilé Dior printemps-été 2020, placé sous le signe du féminisme, un combat soutenu par la créatrice depuis son arrivée à la tête de la création de la maison.
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© Victor Boyko/Getty Images

Pour ce défilé haute couture printemps-été 2020, Maria Grazia Chiuri mettait une fois encore le féminisme et l’art à l’honneur. Décliné à travers un décor à couper le souffle réalisé par l’artiste féministe Judy Chicago et une collection célébrant les femmes de la Grèce antique, son propos se voulait percutant. Décryptage en 5 points clés.

Le set engagé

le set dior

Depuis son arrivée à la tête de la maison française, Maria Grazia Chiuri met à l'honneur un féminisme nouveau lors de chacun de ses défilés, plaçant encore et toujours l'art au centre de son propos. Une nouvelle fois, la maison française rivalisait d'audace et de créativité le temps du défilé haute couture printemps-été 2020 dans un décor époustouflant, ode à l'œuvre de l’artiste féministe Judy Chicago, au cœur du Musée Rodin. Il accueillait ainsi une structure gonflable époustouflante, à l’image d’une déesse, inspirée d'une sculpture jamais produite par l'artiste dans les années 70. Au total, vingt et un étendards colorés confectionnés à la main chacun illustrant une citation engagée telles que "What if women ruled the world ?" ou encore "Would men and women be equal ?" et une table habillée d'assiettes imaginées par l'artiste pour Dior Maison composent le set. La bonne nouvelle ? Pour la première fois, Dior transforme le lieu de son défilé en exposition express, puisque cet édifice éphémère sera ouvert au public du mardi 21 au dimanche 26 janvier inclus.

Les silhouettes inspirées de la Grèce antique

Silhouettes drapées et aériennes immaculées ou déclinées dans un gold étincelant, parures dorées ou coupes péplum… Maria Grazia Chiuri faisait ici honneur à la déesse Athéna dont elle imaginait la garde robe couture le temps de ce show d’exception. Un retour aux fondamentaux de la maison, comme pour souligner la puissance de la femme Dior.

Le lamé

Le détail marquant de ce show ? Le lamé, décliné sur des robes plissées, frangées ou vaporeuses, mais aussi sur des tailleurs couture revisitant l’iconique veste Bar. Un lamé si particulier qu’il se confond parfois sous certaines lumières avec du cuir.

Les symboles de puissance

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© Estrop/Getty Images

La plume de paon, l'épi de blé… Autant de symboles de la puissance créatrice des femmes viennent orner les différentes pièces de cette collection, depuis les robes du soir jusqu’aux ras-de-cou. De quoi renforcer le propos féministe engagé de Maria Grazia Chiuri et faire écho au set du défilé.

Le front row étoilé

Uma Thurma, Alexa Chung, Sigourney Weaver, Lous and The Yakuza… Une poignée de personnalités s'était donné rendez-vous au premier rang du défilé Dior haute couture printemps-été 2020.

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