Hommes

L'Officiel Belgique lance son tout premier numéro Hommes !

A l’affiche de ce tout premier numéro de L’Officiel Hommes Belgium, le danseur belge Nick Coutsier, shooté par Justin Paquay, et l’icône américaine Jared Leto, dans l’œil de Cameron McCool. En kiosque dès le 25 novembre.
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C’est officiel : L’Officiel Belgique sort son premier numéro dédié aux hommes, L’Officiel Hommes Belgium. Soulignant ce lancement d’envergure, le danseur belge Nick Coutsier, qui a notamment travaillé avec Beyoncé, fait état de son art le temps d’une cover placée sous le signe du mouvement, tandis que le mystère de Jared Leto est percé sur une seconde couverture énigmatique. Deux covers exceptionnelles pour le tout premier numéro d’une longue série, à découvrir en kiosque le 25 novembre 2020.

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Ce premier numéro faisant la part belle aux talents belges de la danse, Nick Coutsier est rejoint par le chorégraphe Sidi Larbi Cherkaoui, et l’étoile montante Tiemen Bormans, à travers une séance de danse capturée dans l’œil de Justin Paquay.

Qui d’autre alors que l’un de ces trois talents pour signer ce tout premier édito tandis que le secteur culturel se retrouve plus menacé que jamais au temps du Covid-19 ? Sidi Larbi Cherkaoui s’est prêté au jeu, et c’est comme une évidence.

 

"Quoi de plus humain que d’entrer en contact avec le monde qui nous entoure par le biais de nos sens ? Pourtant, la crise actuelle entraîne une rupture inattendue. Soudain, la proximité physique devient taboue, ce qui provoque un véritable court-circuit. Notre façon de vivre et de ressentir les choses au quotidien est régie par de nouvelles normes et habitudes contraignantes – temporaires, espérons-le. Dans ce contexte où il faut éviter tout rapport tactile, il apparaît important de se concentrer sur ce qui est encore possible et permis : entendre et écouter, regarder et voir, réfléchir bien sûr, mais aussi bouger. Nous sommes animés par une motivation humaine et créative qui nous permet de continuer à bouger et met à l’épreuve notre capacité d’adaptation. Nous trouvons de nouveaux moyens de nous serrer dans les bras, de nous encourager, de nous dire à quel point nous voulons nous voir, de faire preuve de patience. Les derniers mois ont été tragiques, mais aussi marqués par des prises de conscience et des élans d’inventivité. Cette crise a mis en évidence le lien qui nous unit tous.tes : nos choix personnels ont un impact sur la collectivité, et vice versa. De toutes sortes de manières créatives et innovantes, nous parvenons à traverser cette période. L'homme est un être social et le restera. Aucun virus ne pourra rien y changer. Nous avançons ensemble, envers et contre tout. Les mouvements, l'image et le son constituent également les bases du secteur culturel, un secteur qui est fortement impacté par la crise actuelle. Avant, on allait au théâtre pour se sentir en sécurité, pour s’évader un peu. Mais ça, c’était avant. Au cours des siècles, les artistes ont enduré des guerres et des pandémies. La résilience est typique de la culture. Danseurs, sportifs, musiciens, chanteurs... Ils savent pertinemment ce qu'ils ont à faire : continuer à répéter, à créer et à inspirer de belles choses, à chercher de nouveaux moyens sûrs de bouger, de nouvelles manières de rester en contact avec leur public et entre eux. Les spectacles en ligne et les évènements sûrs avec un public limité sont l’étincelle qui luit dans l'obscurité. Et qui encourage à continuer à rêver, à travailler, à aborder frontalement des situations stressantes, et surtout à avancer ensemble vers une guérison collective."

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