Fashion Week

Un conteur de rêves nommé Jonathan Anderson

Entre onirisme et pragmatisme, le directeur artistique de la maison JW Anderson a livré, lundi 16 septembre 2019, une collection chargée en émotion inspirée des magazines de mode et couturiers des années 40 et 50, époque où la notion de silhouette était centrale.
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Le lieu 

Fidèle à l'enceinte du Yeomanry House de Londres, Jonathan Anderson a cette fois-ci fait appel à l'artiste canadienne Liz Magor qui investit l'espace du défilé en y installant Pet Co, oeuvre explorant les relations sous-jacentes des objets entre eux : “Je souhaitais garder la même configuration spatiale que la saison dernière, tout en la faisant évoluer. J'ai connu le travail de Liz Magor à Harvard et ai été frappé par son discours sur l'expérience du regard. J'ai réfléchi à cette idée de "regarder" les choses, comment nous les perçevons, comment nous appréhendons les textures, les bijoux et ce qu'ils veulent vraiment dire."

 

La collection

Comme à chaque saison, Jonathan Anderson nous conte l'histoire de sa maison avec continuité et une faculté rare à surprendre. Au gré de 41 looks — dont des silhouettes signatures composées de capes, trenchs et longues robes fluides — Anderson déroule un chapitre sensuel enrichi de lamé doré et argent et d'accessoires façon bijoux venant souligner la poitrine, dessiner une zone du corps, embrasser la nuque ou enlacer la taille. 

J.W. Anderson | Spring Summer 2020 | Full Show

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